Ingénieur des procédés chimiques, il pratique le management des processus et des projets industriels. Avant le congrès de Bana, il était secrétaire exécutif.
Notre organisation
Qui décide, qui exécute, et où l’on adhère. La pyramide du mémorandum de 2024, et ce que le congrès de Bana a installé.
Six niveaux
On entre par la section, là où l’on habite. Le congrès est le sommet : il ne se remplace pas entre deux réunions.
- Le congrès
C’est l’instance la plus haute. Les militants s’y réunissent pour élire la direction nationale, adopter les orientations et modifier les textes. Entre deux congrès, personne ne peut se dire au-dessus de ce qui y a été voté. Le premier s’est tenu à Bana, dans l’Ouest, du 12 au 14 décembre 2025. Le mémorandum de 2024 le place déjà dans la pyramide, avec l’assise nationale comme autre rencontre de portée nationale.
- Le bureau politique national
Entre deux congrès, le pays ne s’arrête pas. Le bureau politique oriente l’action courante : la ligne, les campagnes, les arbitrages quand deux lectures du texte se confrontent. Il ne remplace pas les fédérations. Celles-ci restent les maisons du parti dans les régions. Le bureau est la direction issue du congrès de Bana. Le mémorandum, lui, nomme le secrétariat permanent et l’assise nationale, sans dresser encore la liste des titulaires.
- Le secrétariat général
Le secrétariat exécute ce que le congrès et le bureau ont décidé. Il tient la correspondance, enregistre les adhésions, suit les cotisations, publie les communiqués et reste le lien avec les ligues. Le mémorandum l’appelle secrétariat permanent. C’est lui qui, en janvier 2019, a déposé le dossier de légalisation. Le siège du parti est à Douala, boîte postale 1427. On n’y publie pas d’adresse de rue.
- Les fédérations
Une fédération par région administrative, plus la diaspora. Les statuts lui donnent 200 représentants régionaux. Elle relie les ligues, porte la ligne, prépare les rencontres. Depuis Bana, le déploiement reprend ce niveau. Les cinq fédérations agroécologiques de 2026 décrivent la forme de l’État. La fédération du parti est une structure interne.
- Les ligues départementales
Les statuts comptent 58 départements en 2024. Chaque ligue a 100 représentants, choisis au prorata des militants des cellules. Une ligue de la diaspora s’ouvre dans un pays dès que cent militants y résident. La ligue organise la participation du parti aux législatives.
- Les sections communales
Les statuts prévoient une cellule dans chacun des 360 arrondissements, et dans les métropoles de la diaspora où des militants sont établis. On y adhère, on s’y réunit, on y tient permanence. La cellule organise les municipales.
Direction issue du congrès de Bana
Diplômé en sciences politiques, il dirige une PME du secteur alimentaire. Leader associatif, il s’engage en politique en 2017. Il a été secrétaire à la communication.
Les autres responsabilités nationales sont publiées ici au fur et à mesure de leur installation par le secrétariat. Aucun nom n’est ajouté tant qu’il n’est pas arrêté.
Ce qu’est le parti, selon le mémorandum
Le mémorandum part d’un constat : les communautés et les nations durent lorsqu’elles portent une vision et une organisation capable de la réaliser. Le MP3 refuse de rester un recueil de propositions sans effet sur le quotidien. Il entend porter lui-même la vision qu’il a de la vie et du devenir du pays.
Le Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple est une association politique de droit camerounais, régie par la loi n° 90/056 du 19 décembre 1990, autorisée par la décision n° 000437/D/MINAT/SG/DAP/SDAAE/SAE du 9 novembre 2023. Laïque et à but non lucratif, sa mission principale est d’instruire et de former une nouvelle classe de patriotes, mus par le leadership civique, pour une société de justice sociale et de prospérité partagée.
L’organisation se veut populaire : être avec le peuple, penser et agir pour le peuple, accomplir par le peuple. Elle se dit ouverte, sans discrimination. Les militants s’engagent à puiser dans le patrimoine des groupes ethnolinguistiques les principes et les valeurs d’une société moderne, en phase avec les réalités du pays.
À quoi sert le parti
Diffuser une loi, c’est la rendre lisible. Défendre une liberté, c’est intervenir quand elle est menacée. Former, c’est montrer comment une réunion ou un vote fonctionne.
- Diffuser les lois, les règlements et l’histoire du Cameroun.
- Défendre les libertés et les droits fondamentaux.
- Former et encadrer à la citoyenneté participative et au militantisme.
- Promouvoir l’éthique, la bonne gouvernance et les principes démocratiques.
- Vulgariser la culture nationale telle que le projet de société la définit.
- Concevoir des programmes qui renforcent le mieux-vivre-ensemble sur la base de la prospérité partagée.
- Faire connaître l’idéologie panafricaniste.
Les valeurs, une par une
Elles reprennent la Déclaration universelle des droits de l’homme, déjà rappelée au préambule de la Constitution. Chacune est une consigne.
- Le respect de la vie et la dignité humaine.
- La protection des libertés.
- L’égalité des droits et des chances.
- Le respect des lois et des institutions de la République.
- La bonne gouvernance.
- La méritocratie.
- La prospérité partagée.
- La promotion des valeurs traditionnelles africaines.
- La souveraineté des peuples.
Les six organes du mémorandum
La pyramide va de la base vers le sommet. On entre par le bas.
- Les cellules municipales.
- Les ligues départementales.
- Les fédérations régionales.
- Le congrès.
- Le secrétariat permanent.
- L’assise nationale.
Trois règles que tout le monde peut retenir
- Tout cumul de fonction est proscrit. Chaque militant n’occupe qu’une seule fonction administrative.
- Tous les responsables sont désignés par scrutin, selon le règlement intérieur. Les candidats du parti aux élections sortent d’élections primaires.
- Les exécutifs des organes de base et les listes des primaires reflètent l’équilibre des composantes sociologiques de la base concernée.
Le calendrier, de 2017 à 2030
Chaque année a un travail. 2030 est l’horizon, pas une date de meeting.
- 2017 : une trentaine de jeunes leaders met le parti sur pied et mène des campagnes d’inscription sur les listes électorales.
- 2018 : plusieurs d’entre eux rejoignent les équipes de campagne d’un des candidats majeurs à la présidentielle d’octobre.
- Janvier 2019 : le secrétariat permanent dépose le dossier de légalisation auprès du gouverneur de la région du Littoral. Les premières cellules se créent.
- 9 novembre 2023 : la décision du ministère de l’Administration territoriale rend sa légalité à la formation.
- 2024 : diffuser l’afro-socio-libéralisme et créer les structures régionales.
- 2025 : élaborer le programme 2025-2050 et étendre la présence du parti aux départements.
- 2026 : promouvoir ce programme et créer l’ensemble des organes prévus par les statuts.
- 2030 : mutualiser les énergies et le génie des Camerounais pour une dynamique durable de conquête et d’exercice du pouvoir, au service de la justice sociale et de la prospérité partagée, au Cameroun et en Afrique.
